
1. Auvage céline Le Dimanche 20 Mai 2012
MERCI...!!! Merci pour ce partage...!! Je suis tombée sur votre blog,vraiment par hasard... Je n'ai ...
2. julia Le Dimanche 06 Mai 2012
Merci a vous! bonheur a votre petits ange!
3. Gisèle Le Jeudi 03 Mai 2012
Bonjour Chantal, Didier Un petit coucou pour vous dire que nous pensons à vous et à nos deux anges ...
![]() |
![]() |
Henri de Toulouse-Lautrec
Henri Marie Raymond de Toulouse-Lautrec-Monfa, né le 24 novembre 1864 à Albi et mort le 9 septembre 1901, est un peintre et lithographe français.
Avec beaucoup d'esprit, il aimait à dire : "Je boirai du lait quand les vaches brouteront du raisin."
Biographie
Fils d'Alphonse, comte de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d'Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), il grandit au château Malromé.
Henri de Toulouse-Lautrec est né dans l'une des plus vieilles familles de France, descendant en effet en droite ligne des comtes de Toulouse, qui furent jusqu'au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume. Cependant, cette branche cadette, malgré son nom illustre,ne vit que comme une famille aisée de l'aristocratie de province.
Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d'éviter la division des patrimoines et l'amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d'Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Celeyran, qui étaient cousins au premier degré. Henri était l'aîné ; quatre ans plus tard naquit son frère Richard-Constantine, qui mourut un an après.
L'incompatibilité d'humeur entre les deux époux entraîna leur séparation en 1861 et Henri resta sous la garde de sa mère. Il eut une enfance heureuse jusqu'au moment où, par suite de la consanguinité de ses parents, débuta en 1874 une maladie qui affectait le développement des os, la pycnodysostose . Ses os étaient fragiles et entre mai 1878 et août 1879, il souffrit d'une fracture au fémur à chaque jambe, la gauche puis la droite, qui l'empêchèrent de grandir davantage et ne lui permirent qu'une taille d'1,52 m. On essaya de le guérir au moyen de décharges électriques et en lui plaçant à chaque pied une grande quantité de plomb.
Son tronc était d'une taille normale mais sa tête avait des lèvres et un nez épais. Il bavait et zézayait en parlant. Des yeux noirs achevaient d'en faire un nabot grotesque. Il en jouait, faisait le provocateur dans les salons. Il se fit photographier nu sur la plage de Trouville-sur-Mer en enfant de chœur barbu, ou avec le boa de Jane Avril (dit « mélinite »), tout en étant très conscient du malaise que son exhibitionnisme suscitait.
En juillet 1881 Henri échoue au baccalauréat à Paris, mais est reçu à Toulouse à la session d'octobre. C'est alors qu'il décida de devenir artiste. Soutenu par son oncle Charles et René Princeteau, ami de son père et peintre animalier, il finit par convaincre sa mère. De retour à Paris, il rend visite à René Princeteau, dans son atelier au 233, de la rue du Faubourg-Saint-Honoré.
Incapable de participer aux activités qu’un corps normal aurait permises, Toulouse-Lautrec vécut pour son art. Il devint un peintre du post-impressionnisme, un illustrateur de l’Art nouveau et un remarquable lithographiste ; il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin du XIXe siècle. Au milieu des années 1890, il a contribué par des illustrations au magasin humoristique Le Rire.
On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens, ainsi que dans les maisons closes qu’il fréquentait (et où peut-être il contracta la syphilis). Deux des femmes bien connues qu’il a représentées étaient la chanteuse Yvette Guilbert, et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique qui créa le « cancan ».
Toulouse-Lautrec donnait des cours de peinture, et il encouragea les efforts de Suzanne Valadon, un de ses modèles qui fut probablement sa maîtresse.
Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte, il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, la propriété familiale, à la suite de complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à près de 37 ans. Il est enterré à Verdelais (Gironde) à quelques kilomètres de son lieu de naissance.
Ses derniers mots furent « Vieil imbécile ! » adressés à son père qui était présent au moment de sa mort ; il aurait dit aussi, faisant allusion aux goûts de cet aristocrate fantasque et passionné de chasse : « Je savais que vous ne manqueriez pas l'hallali ».
Après la mort de Toulouse-Lautrec, sa mère ainsi que Maurice Joyant, son marchand de tableaux, voulurent mettre en valeur son œuvre, la comtesse de Toulouse-Lautrec donna les fonds pour qu’un musée fût construit à Albi, ville où naquit l'artiste.
On dit que Toulouse-Lautrec est un artiste génial dont les remarquables capacités d’observation se sont accompagnées d’une sympathie profonde envers l’humanité. Il n’a jamais laissé voir quelque regret que ce fût en raison de sa difformité. Il vécut sa vie pleinement, se fit de nombreux amis et fut toujours accepté malgré sa taille étriquée.
Jusqu’en 2005, la vente de ses peintures n’a pas produit moins de 14.5 millions de dollars américains.
Son rôle est joué par John Leguizamo dans le film Moulin Rouge.
Son art
Malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’œuvre du peintre fut très vaste : le catalogue pratiquement complet de ses œuvres publié en 1971 énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies (y compris les affiches) et environ 5 000 dessins.
Dans sa jeunesse les chevaux constituaient pour lui un sujet habituel. Depuis l’enfance il aimait l’équitation et devoir y renoncer à cause de sa maladie fut pour lui quelque chose de très douloureux, et c’est pourquoi il décida de continuer à faire vivre dans ses œuvres sa passion pour les chevaux.
Au début de sa carrière il peignit quelques nus masculins comme exercices, mais ses meilleurs nus représentent des femmes. En général il préférait partir d’ébauches, mais beaucoup de ses nus doivent avoir été faits d’après nature. D’habitude ses modèles ne sont pas de belles jeunes filles, mais des femmes qui commencent à vieillir. Pour peindre ce genre de tableaux il s’inspirait d’Edgar Degas.
Il ne cessait de dessiner : quelques dessins sont des œuvres en eux-mêmes, mais beaucoup sont des ébauches pour des peintures ou des lithographies. Quelquefois ses dessins ressemblaient à des caricatures qui, en quelques traits, rendaient un geste ou une expression ; pour les réaliser il employait divers moyens (crayon, encre, pastel et fusain).
N’ayant pas besoin d’exécuter des œuvres sur commande, Lautrec choisissait des sujets qu'il connaissait bien ou des visages qui l’intéressaient et, comme il fréquentait des gens de toute sorte, ses tableaux couvrent une vaste gamme de classes sociales : nobles et artistes, écrivains et sportifs, médecins, infirmières et figures pittoresques de Montmartre. Beaucoup de ses tableaux montrent des prostituées parce qu’il les considérait comme des modèles idéaux pour la spontanéité avec laquelle elles savaient se mouvoir, qu’elles fussent nues ou à moitié habillées. Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant.

![]()


Henri Marie Raymond de Toulouse-Lautrec-Monfa ou Toulouse-Lautrec descend d'une vieille famille française dont la noblesse remonte au 13ème siècle et apparentée aux fameux comtes de Toulouse, eux-mêmes descendants de Simon de Montfort, le sinistre boucher de Montfaucon. C'est avec Alexandre II, que les vicomtes de Lautrec deviennent comtes de Toulouse-Lautrec, vicomtes de Montfa, soit aux 17-18ème siècles.
Henri aurait probablement eu une enfance et une vie différentes si sa mère et son père, cousins germains, n'avaient convolé en injustes noces. Car, dans ces familles nobles, au sein desquelles le patrimoine constituait la seule richesse, on gardait les biens dans la famille en se mariant si possible entre cousins. Malheureusement, à cette époque, on ignorait à peu près tout des maladies héréditaires. Ce mariage fit le malheur d'Henri (et de son frère qui décéda précocement). Sans lui, il n'y aurait certes pas eu Henri, mais en imaginant que ce génie du dessin ait eu une vie et un développement normal, peut-être aurait-on pu écrire, Henri de Toulouse-Lautrec, cavalier émérite, au lieu de peintre et lithographe français né à Albi et mort à Malromé. Car les chevaux ont été la passion du jeune Toulouse-Lautrec et il les a montés avec brio jusqu'à sa première fracture du fémur gauche, suivie d'une fracture du fémur droit.
On le traita avec les moyens de l'époque, c'est-à-dire sans grand discernement, avec des décharges électriques sensées stimuler la croissance osseuse, puis en le faisant marcher avec des semelles de plomb. C'est peut-être ce dernier épisode qui lui fera dire un jour en dérision : « On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier ».
Meurtri dans sa chair, cet être blessé au plus profond de lui-même, trouvera un réconfort dans l'humour, forme dérisoire d'existence et d'oubli, l'alcool qu'il consomma sans modération : « Je boirai du lait quand les vaches brouteront du raisin » disait-il, et la fréquentation du monde, à s'en étourdir. Pas que du beau monde, que son titre de comte lui autorisait mais que sa laideur et son exhibitionnisme lui refusait, mais aussi le petit monde, celui du peuple et des cabarets, celui de la fête où l'on boit et l'on oublie que l'on a bu, parce qu'on a trop bu, celui des prostituées qu'il fréquenta aussi sans modération et qui lui valurent d'attraper la syphilis, comme si la liste de ses malheurs n'était pas suffisamment pleine.
Lorsqu'il naît en 1864, Henri, dont le nom est synonyme de patrimoine de la France, n'est que l'ainé d'une famille de petite noblesse, branche cadette des comtes de Toulouse. Noblesse provinciale où un sou est un sou et où on compte les dépenses. Mais il y a aussi le paraître au sein de ces castes, et un rejeton petit (1,52 m) et laid n'est qu'un épouvantail. L'argent, les tensions nées de la présence de cet enfant à moitié nain, à moitié adulte, entraîne la séparation de ses parents.
En 1874, débutent les premiers signes de cette maladie qui allait handicaper ce génie du dessin, l'osteogenesis imperfecta. La maladie des os de verre ou ses nombreux synonymes se manifeste différemment selon les formes de sévérité. Par déficience en collagène de type I, les os sont fragiles, se cassent au moindre choc, les dents et les yeux peuvent être également atteints. Dans de nombreux cas, les parents sont suspectés de maltraitance, avant qu'un diagnostic ne soit fait. Le jeune Henri a une forme héréditaire, ses deux parents, cousins germains, lui ayant transmis la mutation génétique. Ce n'est certes pas cela qui lui fera dire à son père sur son lit de mort : « Vieil imbécile! » mais probablement plus son mépris des conventions et du monde fermé de la petite noblesse, lui qui avait fréquenté le monde de la fête et y avait trouvé tant d'humanité. Henri avait un tronc de taille normale, mais une tête difforme. Dans cette maladie, elle est souvent triangulaire, ce qui se remarque sur les photos de Toulouse-Lautrec, ses lèvres et son nez étaient épais, il bavait et zézayait en parlant. Ce nabot grotesque avait de vilains yeux noirs. Henri avait donc tout pour déplaire, mais il sût séduire. Il joua de sa laideur, volontiers provocateur, déclenchant le malaise chez les autres dès qu'il en avait l'occasion. Au fond, il était regardé comme un animal étrange, en contre partie il observait le regard des autres lorsqu'il provoquait. Mi-torturé, mi-voyeur dans cette provocation dont il jouissait.
Ses chutes lui interdirent à jamais le cheval, il décida donc de devenir artiste, après son baccalauréat à Toulouse, soutenu par son oncle Charles et René Princeteau, ami de son père et peintre animalier. Après son initiation à la peinture et au dessin dans différents ateliers qu'il n'est pas nécessaire de nommer tant l'homme Toulouse-Lautrec est plus intéressant que ses maîtres, il devint par son génie un des peintres majeurs du post-impressionnisme, illustrateur de l'Art nouveau et un des plus grands lithographistes. Toulouse-Lautrec restera « l'âme de Montmartre », du Moulin Rouge, boulevard Clichy, des cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens, mais aussi des maisons closes qui lui fourniront nombre de ses modèles de nus féminins au port sans complexes, à la chair un peu fade, mais à la nonchalance érotique très étudiée et remarquablement représentée.
Qui aurait connu Louise Weber, dite La Goulue, danseuse excentrique, reine et créatrice du « cancan » sans Toulouse-Lautrec? Que serait devenue Suzanne Valadon, un de ses modèles (sa maîtresse?) sans Toulouse-Lautrec? Car, derrière ce corps difforme, existait un génie de la peinture et de l'instantané. Ses coups de crayons sont autant de clichés pris sur le vif. Avec Toulouse-Lautrec chantent la mine et le plomb, dont il était si fier. « Les crayons, c'est pas du bois et de la mine, c'est de la pensée par les phalanges. » Le monde des cabarets lui doit beaucoup, Toulouse-Lautrec nous en a donné des images lumineuses, gaies, vivantes, sur un air d'Offenbach. Lui était malade, sombre, alcoolique, syphilitique, peut-être tuberculeux. Il lâcha prise juste avant sa mort en entrant dans un sanatorium à Malromé. A 37 ans, il mourrait. On dit qu'en voyant son père, il ne put s'empêcher de proférer une dernière provocation à ce passionné de chasse : « Je savais que vous ne manqueriez pas l'hallali ».
Pétri d'humanité, il n'avait pas pardonné son enfance difficile et le manque d'amour de ses parents. Et si lui, qui tournait tout en dérision, n'avait pas raison en disant: « Quand on dit qu'on se fout de quelque chose, c'est qu'on ne s'en fout pas. » A 37 ans, ce géant s'éteignait entouré de nains.
![]()
N. Halkic, D. Gintzburger, E. Mouhsine
Il s’agit d’un patient de 26 ans qui a été hospitalisé après une fracture transverse du tiers moyen de la diaphyse fémorale droite (fig. 1).
Un enclouage centro-médulaire du fémur par mise en place d’un clou de 9 mm et de 345 mm de longueur a été pratiqué. Un cal s’est formé à la partie interne et postérieure de la fracture, par contre sur le bord externe, il n’y a pas de signe de consolidation motivant un nouvel enclouage avec greffe osseuse et décortication.
Les suites opératoires ont été simples sur le plan clinique et radiologique. Une anamnèse détaillée a été prise et un diagnostic de nanisme a été découvert. De l’âge de 6 à 15 ans le patient a eu 3 fractures de la jambe droite et 3 fractures de la jambe gauche (tibia), toutes traitées onservativement par des plâtres. Une anomalie osseuse congénitale, pycnodysostose, a été diagnostiquée, maladie qui correspondait aux désordres osseux qui ont marqué la vie du peintre Toulouse-Lautrec (fig. 3). La petite taille, la fragilité osseuse, la dysmorphie crâniofaciale avec le défaut de soudure de la grande fontanelle, la petitesse des mains constituent les traits essentiels de la pycnodysostose, sont tous présents chez notre patient.
La fragilité osseuse est en effet un des éléments caractéristiques de la pycnodysostose. Ces fractures intéressent soit les os longs des membres,
soit la mandibule. Cliniquement la maladie se traduit par un retard statural constant mais d’importance variable. Le sujet adulte mesure de 1,35 m à 1,55 (dans notre cas 1,50 m) suivant les observations. La hauteur du tronc est normale, la brièveté des membres est seule responsable de l’insuffisance de la taille. La brièveté des mains en partie liée à un aspect d’ostéolyse de la phalange terminale des doigts (Fig. 2). Une dysmorphie crâniofaciale est très souvent associée. La fontanelle antérieure n’est pas soudée, même chez l’adulte. Des anomalies dentaires sont assez souvent décrites. Aucun désordre métabolique n’a pu être mis en évidence dans cette affection. La maladie frappe les deux sexes avec légère prépondérance masculine.
La transmission récessive autosomique de la pycnodysostose peut être affirmée avec certitude et les parents ne sont jamais atteints, le taux de consanguinité est très élevé entre 30 et 80%. Le terme de pycnodysostose avait été proposé du fait de la densification osseuse (pucnos signifiant dense en grec) et des malformations du squelette intéressant le crâne, la mandibule et les phalanges terminales des doigts. Les synonymes pour cette affection sont: ostéopétrose, dysostose cléido-crânienne, gargolysme, maladie d’Engelmann. La cause de cette maladie reste obscure, mais théoriquement une anomalie fonctionnelle des ostéoclastes permettrait d’expliquer tant la morphologie caractéristique que la sclérose osseuse.
![]() Alphonse de Toulouse-Lautrec conduisant son mail coach 1880 Musée du Petit Palais, Paris |
|
|
|
|
![]() Souvenir d'Auteuil 1881 Collection Particulière |
![]() Princeteau à son atelier 1881 Collection Particulière |
![]() Piqueur et bucheron 1882 Collection Particulière |
|
|
![]() Ouvrier à Celeyran 1882 Musée de Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Madame la Comtesse A. de Toulouse-Lautrec 1883 |
![]() Comtesse Adela-Zoe de Toulouse-Lautrec (mère de l'artiste) 1883 Musée de Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Carmen 1884 |
![]() Le jeune Routy à Celeyran 1883 Musée Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Danseuses de ballet 1885 Art Institute of Chicago |
![]() Danseuse dans sa loge 1885 Collection Particulière |
![]() A Montrouge, Rosa la rouge 1886-87 The Barnes Foundation, Merion, Pensylvania |
|
|
|
![]() Juliette Pascal 1887 Collection Particulière |
![]() Portrait de Vincent Van Gogh Pastel, 1887 Van Gogh Foundation, Amsterdam |
![]() Poudre de riz 1887 Van Gogh Foundation, Amsterdam |
|
|
![]() Au Cirque Fernando, ecuyère sur un cheval blanc Pastel et gouache sur carton, 1888 Collection Particulière |
![]() Cavaliers à Boulogne Gouache sur carton, 1889 |
![]() La blanchisseuse 1889 Collection Particulière |
![]() Femme rousse, dans le jardin de Mr Forest 1889 Collection Particulière |
![]() Femme à sa toilette 1889 Collection Particulière |
![]() Justine Dieuhl 1889 |
![]() Danse au Moulin Rouge 1889-90 Philadelphia Museum of Art |
![]() Louis Pascal Huile sur carton, 1891 Musée de Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Danseuse assise aux collants roses Peinture et pastel sur carton, 1890 Collection Particulière |
![]() Femme à la fourrure, Melle Jeanne Fontaine 1891 Collection Particulière |
|
|
|
|
![]() Les Ambassadeurs : Aristide Bruan Lithographie, 1892 Collection Particulière |
![]() Au lit Huile sur carton, 1892 Musée d'Orsay, Paris |
![]() Au lit, le baiser Huile sur carton, 1892 Collection Particulière |
|
|
![]() Jane Avril au Jardin de Paris Lithographie, 1893 |
![]() Le salon de la rue des Moulins 1894 Musée Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Le salon de la rue des Moulins craie noire et huile, 1894 Musée de Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Deux amies Huile sur carton, c.1894 Tate Gallery, London |
![]() Deux amies Huile sur carton, 1895 E. G. Buhrle Collection, Zurich |
![]() Au Moulin Rouge, la clownesse Cha-U-Keo 1895 Musée d'Orsay, Paris |
![]() Cha-U-Keo Huile sur carton, 1895 Collection Particulière |
![]() La toilette Huile sur bois, 1896 Musée d'Orsay, Paris |
![]() Seule Huile sur carton, 1896 Musée d'Orsay, Paris |
![]() Mme E. Tapie de Celeyran au jardin 1896 Collection Particulière |
|
|
|
|
![]() Le lit Huile sur paneau, 1898 Collection Particulière |
![]() Une prostituée, la sphynx 1898 Musée d'Orsay, Paris |
![]() Nu couché Huile sur carton, 1897 The Barnes Foundation, Merion, Pennsylvania |
|
|
![]() Tête de femme Huile sur carton, c.1899 Collection Particulière |
![]() Femme à sa toilette : "Poupoule " 1900 Musée Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Au Bois de Boulogne 1901 Collection Particulière |
![]() La modiste Huile sur carton, 1900 Musée Toulouse-Lautrec, Albi, France |
![]() Messaline 1901 E. G. Buhrle Collection, Zurich |
![]() La clairière Non daté Collection Particulière |
Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à laisser un commentaire.
Date de dernière mise à jour : Dimanche 29 Janvier 2012





